Vendredi 7 mars 2008
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Malek BOUTIH déplace les foules et le constat est toujours le même : les salles sont trop petites !
Quel dommage que la presse locale qui s’était annoncée n’ait pas osé forcer les portes de la Viole Fleury et risqué se frayer un passage entre les rangs des vallauriens...
Les mots de l’invité ont été justes et convenaient pour dresser un inventaire sans concession sur la situation politique locale et départementale !
Ce fut un modèle du genre : un réquisitoire très fourni en faits concrets établissant une réalité. Rien ne fut oublié, et la situation politique nationale si florissante
eut aussi droit à un discours taillé au scalpel. Logique et très politiquement correct de s’intéresser à cette politique présidentielle peinte en trompe l’oeil sur fond de nuages noirs, bâtie et
entretenue par des renouvellements de promesses virtuelles que les faits ramènent au quotidien à la triste réalité.
Ce quotidien politique qui se résume en quelques mots « circule, il n’y a rien à prendre ou à espérer, les caisses sont vides, alors casse toi... ».
On ne manquera pas de « circuler » pour venir glisser notre enveloppe dans la boite ...
Cette rencontre permit aussi aux citoyens de converser directement avec Malek BOUTIH, permit également à différents militants d’évoquer le présent et l’avenir d’un Parti Socialiste
qui aborde la préparation d’échéances internes. Sur ce dernier sujet, ce que j’aime quant les marrons sont sur le feu, c’est le parfum du marron chaud...(à ne pas confier entre n’importe quelles
mains !)
Froid, l'odeur est autre...
PGN